Loup d'Europe

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# Posté le samedi 05 août 2006 08:12

Loup d'Europe suite

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# Posté le samedi 05 août 2006 08:13

LOUPS D'INDE

LOUPS D'INDE
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# Posté le samedi 05 août 2006 08:15

Loups d'inde, suite...

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# Posté le samedi 05 août 2006 08:16

L'histoire de JAKE ( Britisch Colombia-Canada)

L'histoire de JAKE

Pour la liberté de tous ce qui sont passés, et ceux à venir

PRÉLUDE

Voici la véritable histoire de JAKE, qui a sauvé d'une mort certaine, une louve et son petit. Cette louve a été violement percuté par un véhicule, et laissée à son triste sort, agonisante. Jake passa par là peut de temps après et nous dévoile son odyssée. Nous sommes dans les années 80, dans le British Columbia, plus précisément au lieu-dit « Cash-Creak » au Canada. L'histoire, revue et corrigée par mes soins, vous est racontée, telle que Jake me l'a écrite par courrier électronique, en respectant toutefois l'originalité du texte.


AVANT PROPOS


Il va s'en dire que Oui. La mère louve, comme toute les espèces animales, protège ses petits.
Dans ce cas un peut particulier l'animal est plutôt confus, et par instinct il devient hostile et parfois très violent surtout si ses petits sont à découvert, car elle se doit de protéger sa progéniture.
Dans un premier temps il ne faut surtout pas dominer son cercle, et sentir de quel côté vient le vent, car physiquement tout le monde transpire.
L'odeur est une détection première chez le loup, et peut-être provocatrice envers ce dernier. Ici, on parle d'odeur particulière, comme l'odeur de nos sous-vêtements par exemple. Les parfums que l'ont utilisent, et surtout si l'ont transporte sur soi une arme à feu (Nous sommes au Canada dans une contrée sauvage !) car l'odeur d'une arme peut provoquer une incertitude envers le loup. Bref, toutes les odeurs peuvent nuirent.
Ensuite, il y a les gestes. Nous savons tous que le geste est un langage universel. Dans ce cas précis il ne faut pas être pressé, prendre son temps et donner à l'animal une chance de faire connaissance.
Mais même en prenant toutes ces considérations, il n'est pas sûr que le loup va vous accepter.
Je parle ici d'instinct de survie. Se protéger, et protéger celui que l'on aime n'est pas chose facile.
Il va s'en dire, par amour et par respect, le langage humain et animal est identique. Bien sûr il y a des niveaux de compréhension, comme l'évolution des races. Certains sont plus intelligents que d'autres. Dans les civilisations passées et à venir nous sommes égaux. Mais en tant qu'humain, on ne donne pas assez de chance aux loups, qui dans leurs splendeurs, voudrais bien s'harmoniser avec l'humain, et c'est dommage, car l'humain en à fait une légende de mauvais goût. Je suis un peut ému en tant qu'humain, de savoir que de plus en plus ont dominent les forêts, que l'ont exploite à outrance ses richesses, qui un jour seront appelées à disparaître, parce qu'on aura failli à notre devoir de protéger ces magnifiques bêtes au caractère noble. Que Dieu protège Mère Nature, et qu'il nous donne plus de responsabilités envers nos proches, que nous puissions aussi jouir de jours meilleurs, car la Terre appartient à nous tous, car nous sommes aussi des animaux. Des espèces plus évoluées bien sûr.
Ne devrions nous pas montrer le bon exemple, car j'ai vu dans le regard de cette mère louve l'incertitude et à la fois la noblesse. Cette bête m'a ouvert un sens. Celui de l'instinct et du devoir.


INTRODUCTION


Dans ma jeunesse, j'avais toujours eu un faible pour les fauves, car ils sont à la fois intrigants et fascinants.
J'ai grandis à la ferme. Mon père adoptif était éleveur de vaches laitières. Le matin, c'était moi qui allais chercher ces dernières sur les pâturages, tout près des bois.
Il va s'en dire, que tôt le matin, je n'étais jamais seul sur ces pâtures ! Il y avait des renards, des marmottes, des souries, un peut de tout quoi. Un jour, par un matin pluvieux, il pleuvait tellement fort que j'ai été obligé de m'abriter sous un arbre. Attendant que la pluie diminue, pour ensuite ramener les vaches à la ferme pour la traite, près de cet arbre il y avait quelque chose qui bougeait. Alors je me suis approché, et à ma grande surprise je découvris des renardeaux. Tout de suite j'ai pensé à leur mère et je me suis éloigné sans bruit. La pluie avait cessé. Quand je suis revenu à la ferme, ces petites bêtes m'intriguaient. Mais je savais que je devais faire attention, car tout ce qui est beau peut-être à la fois dangereux. J'ai toujours eu cet instinct, de savoir ce qui est approchable et ce qui ne l'est pas.
Jeune, j'étais toujours seul. J'éprouvais certaines difficultés à m'adapter aux autres enfants de mon âge, préférant la solitude. D'instinct, je m'intéressais aux animaux sauvages. Je possède cet ordre d'instinct, car je connais le langage gestuel. Je sais différencier le bien et le mal chez un humain rien que par l'odeur de sa transpiration, l'odeur de ses sous vêtements, son urine ou ses excréments. Tous ces éléments sont évocateurs lorsque j'ai rencontré cette mère louve et son petit, la couleur des habits peut-être également un facteur dérangeant pour l'animal.

MANIÈRE D'APPROCHE

Nous possédons envers chaque espèce vivante une étiquette qui appartient au règne animal : L'odeur et l'agissement.
La pupille de l'½il est aussi un facteur révélateur, mais j'allais plutôt me concentrer sur l'approche, et la façon de se faire accepter par la mère louve.
Voici donc de quelle manière je me suis approché de cette louve agonisante et à moitié morte de peur, et dont la souffrance était ressentie dans mon « je » intérieur. La solitude et l'instinct de survie acquis dans ma jeunesse me permis de conserver un sang-froid ainsi qu'une assurance envers moi-même et envers elle. Nous savions parfaitement bien que la mort était au rendez-vous, et que le mieux pour nous, était de quitter cet endroit malsain.
J'ai donc enlevé tous mes vêtements. Non loin de cet endroit il y avait une mare de boue. Alors je me suis roulé dedans, afin d'atténuer mes odeurs qui pouvaient être ressentie comme une provocation.
Ensuite, lentement, je me suis approché à quatre pattes de la louve, et de temps en temps, je me couchais à même la terre en signe de soumission. De cette manière elle captait mon odeur. Ainsi, je me retrouvais tout près d'elle et sentis l'odeur du sang et je réalisais qu'il fallait agir vite. La louve était éventrée.
Je me suis mis à pleurer de rage. Oh ! Comme je pouvais détesté ce salaud qui avait percuté cette mère !
Quitte à me faire mordre, je pris la louve et son petit, qui pendant tout ce temps, affolé, n'avait pas quitté sa mère, et les plaça tout deux sur la banquette arrière de ma Jeep.
Je me suis rhabillé en vitesse et me rendis à la clinique vétérinaire la plus proche.

Arrivé sur place j'ai appelé à l'aide tout de suite, et immédiatement une assistante du docteur vétérinaire m'a aidé à transporter la louve à l'intérieur. Ils ont su tout de suite ce qu'il fallait faire, et l'opération chirurgicale à durée deux bonnes heures. Le docteur vétérinaire est ensuite venu vers moi, me disant que l'opération c'était bien passé et que la louve survivrait.
J'étais très heureux de ce diagnostic, et quand la louve c'est réveillée, son regard croisant le mien, elle s'est mise à lécher ma main, et j'ai perçu cela comme un gage de remerciement.
Encore une fois je me suis remis à pleurer. Elle me regardait comme si elle voulait me dire quelque chose.
Le docteur avait ressenti combien j'étais sensible. Il y eu des négociations avec ce dernier, il m'a fait remplir un formulaire de déclaration et ensuite j'ai payé la note de l'intervention chirurgicale.
En même temps, les gardes- forestiers se sont présentés à la clanique afin de récupérer la mère louve et son petit.
J'ai négocié avec les gardes et leur est demandé si je pouvais détenir les animaux, au moins pendant la convalescence de la mère. La réticence des gardes était compréhensive, mais du fait de ma complicité et de mon engagement envers ces deux bêtes, ainsi que les bonnes paroles du docteur vétérinaire, expliquant aux gardes toute la bienfaisance que j'avais apportée. Je leur avais également expliqué que je savais m'occuper d'animaux sauvages.
Alors l'accord fût conclu avec les autorités. J'ai gardé chez moi la louve et son petit pendant neuf ans. Mon domicile étant très isolé, personne n'a accès. Aujourd'hui, je sais que dans mon c½ur cette louve marquera à jamais ma mémoire. La triste réalité est de savoir qui sont les dominants et qui sont les dominés dans notre société actuelle.
Dans le c½ur de l'homme vit aussi l'incertitude et la noblesse, d'ont nous ne portons pas toujours attention, car la luxure est de circonstance....et çà, les animaux le savent très bien.
Bien à vous.
Jake, de sa station de recherche de Growsvergang, CANADA, Juin 2003
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# Posté le samedi 05 août 2006 08:22