Qui est Werner Freund
1 - Une autre forme de conter
par le docteur - philosophe Siegfried NEEF -
( Texte original traduit de l'allemand par Patrick Gabella, extrait du livre de Werner Freund « Loup parmi les loups » )
Les loups sont de sanguinaires monstres. De cette manière est racontée les histoires, et beaucoup de personnes y croient. Cependant, au milieu d'une forêt, en Allemagne, vit un homme parmi les loups. Il est à la fois leur père et mère, plus tard leur frère, finalement le "Loup supérieur". Il dort et hurle avec eux, les accompagnent à la chasse, va en leur compagnie à la recherche de proies.
Une sensation pour un guide d'agence de voyage, un but d'excursion en bus, un pèlerinage moderne, et par conséquent, assez de thèmes et de sujets à légendes. Et là, un dimanche matin, dans la forêt de Merzig, devant les clôtures des enclos des loups, nous sommes surpris par la gentillesse, la grâce, le charme, la beauté, et la tendresse des loups, mais encore plus par cet " homme loup". Aucune dureté, sévérité, ou conduite autoritaire. Tranquille, les traits clairs, paisible, le regard tendre, beaucoup de mollesse, de la douceur, mais quand même de la précision, de la certitude, décidé et sur ses gardes. Un frontalier "mi-homme" "mi-loup", mais pas un hermaphrodite, avec un caractère soutenu envers les uns et les autres loups. Son caractère s'est formé à travers et avec les loups. Il apprend d'eux, mais pas eux de lui. L'image traditionnelle du loup est fausse. Avec ces connaissances, nous nous trouvons reconnaissant non plus seulement devant les clôtures, mais déjà dans l'enclos. Mais seulement reconnaissant. Franchir la réalité, réussi à très peut, pour la durée d'une vie d'un loup. Qu'a un seul homme ! WERNER FREUND. Son nom est ici un destin. (FREUND = AMI) L'ami des animaux.
Magistral sur sa très caractéristique manière d'être. De tout cela, les animaux sont autres, que le savoir livresque antique, et nous laissent rêveur. Chaque animal est unique, et non répétitif, un individu. Le loup n'est pas "Loup". Quand nous étions enfant, cela nous paraissait logique, en adulte nous l'avons oublié. Apprendre des bêtes, vivre le moment présent, sans craintes du passé et peur de l'avenir, sans inquiétudes et espoirs. Devant cet instant présent rêvent beaucoup d'hommes. Cette vérité est valable dans toutes les grandes religions, et est comme un état de bonheur. Là dessus ont philosophé les grands esprits de ce monde. De cet homme heureux et éveillé, les conteurs d'histoires vous informent. Mais que cherchez-vous sous Loup ? Une découverte si étonnante, qui vous fait croire à un conte.
2- PRESENTATION DE WERNER FREUND (Par Patrick Gabella)
On ne présente plus « l'homme » qu'est Werner Freund. Sa réputation de chercheur scientifique, spécialiste du loup, a dépassé depuis longtemps les frontières d'Allemagne, son pays natal. Ami du défunt Konrad LORENZ
( Prix Nobel, Père de la psychologie animale ), Werner Freund naquit en 1932, à Garbenteich, dans la province du Haut – Hessois ( sud de l'Allemagne ) Issue d'une famille paysanne, il était toujours entouré d'animaux. C'est sa mère qui lui appris à respecter et à aimer les animaux. Elle lui enseigna à avoir un comportement convenable envers eux. Il respecta cette doctrine parce qu'il cherchait leur amitié.
Fils de berger, il fût initié très jeune au pastoralisme, et déjà, se distingua des autres jeunes bergers, en éduquant à la garde des troupeaux de moutons, une chienne, uniquement par la gestuelle. A l'âge de dix-huit ans, il quitta sa province natale pour occuper un poste de soigneur d'animaux, au zoo de Stuttgart, où il était responsable du quartier des carnassiers.
Il réussit à établir un contact social avec un pensionnaire de ce zoo, à savoir : une hyène !
Lors de l'hiver 1952/1953, un incendie se déclarait dans l'enclos des éléphants du zoo de Stuttgart où il était employé. Les deux pachydermes, enchaînés et prisonniers des flammes furent sauvé par Werner Freund grâce à son courage et au contact qu'il avait réussi à établir avec eux, bien qu'il n'en soit pas responsable. Un mérite considérable, car les éléphants piétinent lorsqu'ils sont en danger de mort. Il réussit à les libérer de leurs chaînes et les laissa aller à l'extérieur du sinistre.
Il s'engagea ensuite dans l'armée fédérale allemande d'alors, comme garde-frontière, avant de rejoindre un bataillon de chasseurs parachutistes où un sévère entraînement le forma comme combattant solitaire, à la survie et aux techniques employées par les troupes d'élite. Cette carrière le conduisit au grade d'Adjudant.
Là-bas, une instruction draconienne le forma au combat rapproché, ainsi qu'une aptitude à survivre. Cette formation se révéla être un avantage, car Werner Freund effectua quinze expéditions parmi les peuples primitifs. Il voyagea à travers les Steppes, les forets vierges d'Afrique, d'Amérique du sud et d'Asie. Il a vécu parmi les cannibales en Papouasie, Nouvelle- Guinée. Pourquoi accepta t'il de telles péripéties ? Certainement par goût de l'aventure et sa soif de découverte, à la manière des missionnaires, afin d'obtenir la postérité d'une vie ancestrale sur la Terre.
Mais de retour à son poste de sous officier chasseur parachutiste, un autre destin l'attendait. Son commandant de compagnie, connaissant la personnalité de cet homme le chargea de trouver une mascotte pour le bataillon. Werner Freund adopta alors un ourson, qui effectivement devint la mascotte du bataillon. Lorsqu'en 1972 ce bataillon de chasseur – parachutiste a été transféré à Merzig, petite bourgade de la province de Saar, le régiment défila à travers les faubourgs de la ville, avec en tête de la troupe « Kalinka » un ours brun devenu la mascotte des chasseurs parachutiste en compagnie de son maître, l'adjudant Werner Freund ! Puis pris de passion pour cet animal, il en adopta deux autres. Mais un tragique accident avec l'un d'eux le conduisit en urgence, pour de longs mois à l'hôpital, et il du se résigner à les confier à autrui.
La même année, il eut véritablement un coup de foudre pour le loup. Ce déclic lui vint le jour où il aperçut une harde de loups, confinée dans un enclos trop exigu d'un zoo, en Allemagne.
Ce jour là, il resta plus de quatre heures à observer ces animaux, et la destinée de cet homme était alors engagée. Grâce à l'aide de l'équipe municipale de la ville de Merzig, cette dernière érigea en 1977, le premier enclos qui allait accueillir un couple de loup de Sibérie nommé respectivement « Ivan » et « Natascha »
Mi-mai 1980 la louve donnait naissance à six louveteaux. La nouvelle génération était né et la recherche scientifique intensive débuta. A l'aide du docteur Erik Zimen, chercheur scientifique suédois et spécialiste du loup, de renommée mondiale, d'un commun accord ils se décidaient à retirer de la tanière les louveteaux alors âgés de douze jours. Werner Freund allait les élever lui-même au biberon. Il devint leur mère, plus tard leur frère, et ensuite le loup supérieur. Jusqu'à ce jour, Werner Freund a élevé cinquante huit loups, au parc de Merzig. Actuellement cet « homme loup » vit en compagnie de vingt quatre loups composant cinq hardes bien distinctes. Des loups d'Espagne, de Sibérie, d'Inde, des loups blancs d'Arctique, et des « Timber » du Canada. Lorsqu'il pénètre l'un de ces enclos, il semble que « l'homme » Werner Freund reste à l'écart, et seul le « loup d'honneur » (titre qui lui fut attribué par M. Konrad Lorenz) s'approche de ses compagnons. Ses loups le reconnaissent comme étant le « loup supérieur », et le respecte comme tel. Ce privilège est réservé à lui seul. Uniquement cette approche offre à Werner Freund un comportement de scientifique, reconnu par les spécialistes lupin du monde entier. Ses connaissances acquises par l'observation de ses loups, en liberté ou dans des zoos est impossible.
Ces sources de connaissances uniques ont été transcrites à travers deux ouvrages, écrit par Werner Freund lui-même, et traduit en langue française par mes soins. Ses plus de vingt cinq années d'expériences, vécues parmi les loups sont dans ces deux livres décrites par Werner Freund, avec sa très caractéristique manière d'écrire, et comme le cite le docteur philosophe Siegfried Neef, ces histoires vous font croire à un conte.
Patrick Gabella
1 - Une autre forme de conter
par le docteur - philosophe Siegfried NEEF -
( Texte original traduit de l'allemand par Patrick Gabella, extrait du livre de Werner Freund « Loup parmi les loups » )
Les loups sont de sanguinaires monstres. De cette manière est racontée les histoires, et beaucoup de personnes y croient. Cependant, au milieu d'une forêt, en Allemagne, vit un homme parmi les loups. Il est à la fois leur père et mère, plus tard leur frère, finalement le "Loup supérieur". Il dort et hurle avec eux, les accompagnent à la chasse, va en leur compagnie à la recherche de proies.
Une sensation pour un guide d'agence de voyage, un but d'excursion en bus, un pèlerinage moderne, et par conséquent, assez de thèmes et de sujets à légendes. Et là, un dimanche matin, dans la forêt de Merzig, devant les clôtures des enclos des loups, nous sommes surpris par la gentillesse, la grâce, le charme, la beauté, et la tendresse des loups, mais encore plus par cet " homme loup". Aucune dureté, sévérité, ou conduite autoritaire. Tranquille, les traits clairs, paisible, le regard tendre, beaucoup de mollesse, de la douceur, mais quand même de la précision, de la certitude, décidé et sur ses gardes. Un frontalier "mi-homme" "mi-loup", mais pas un hermaphrodite, avec un caractère soutenu envers les uns et les autres loups. Son caractère s'est formé à travers et avec les loups. Il apprend d'eux, mais pas eux de lui. L'image traditionnelle du loup est fausse. Avec ces connaissances, nous nous trouvons reconnaissant non plus seulement devant les clôtures, mais déjà dans l'enclos. Mais seulement reconnaissant. Franchir la réalité, réussi à très peut, pour la durée d'une vie d'un loup. Qu'a un seul homme ! WERNER FREUND. Son nom est ici un destin. (FREUND = AMI) L'ami des animaux.
Magistral sur sa très caractéristique manière d'être. De tout cela, les animaux sont autres, que le savoir livresque antique, et nous laissent rêveur. Chaque animal est unique, et non répétitif, un individu. Le loup n'est pas "Loup". Quand nous étions enfant, cela nous paraissait logique, en adulte nous l'avons oublié. Apprendre des bêtes, vivre le moment présent, sans craintes du passé et peur de l'avenir, sans inquiétudes et espoirs. Devant cet instant présent rêvent beaucoup d'hommes. Cette vérité est valable dans toutes les grandes religions, et est comme un état de bonheur. Là dessus ont philosophé les grands esprits de ce monde. De cet homme heureux et éveillé, les conteurs d'histoires vous informent. Mais que cherchez-vous sous Loup ? Une découverte si étonnante, qui vous fait croire à un conte.
2- PRESENTATION DE WERNER FREUND (Par Patrick Gabella)
On ne présente plus « l'homme » qu'est Werner Freund. Sa réputation de chercheur scientifique, spécialiste du loup, a dépassé depuis longtemps les frontières d'Allemagne, son pays natal. Ami du défunt Konrad LORENZ
( Prix Nobel, Père de la psychologie animale ), Werner Freund naquit en 1932, à Garbenteich, dans la province du Haut – Hessois ( sud de l'Allemagne ) Issue d'une famille paysanne, il était toujours entouré d'animaux. C'est sa mère qui lui appris à respecter et à aimer les animaux. Elle lui enseigna à avoir un comportement convenable envers eux. Il respecta cette doctrine parce qu'il cherchait leur amitié.
Fils de berger, il fût initié très jeune au pastoralisme, et déjà, se distingua des autres jeunes bergers, en éduquant à la garde des troupeaux de moutons, une chienne, uniquement par la gestuelle. A l'âge de dix-huit ans, il quitta sa province natale pour occuper un poste de soigneur d'animaux, au zoo de Stuttgart, où il était responsable du quartier des carnassiers.
Il réussit à établir un contact social avec un pensionnaire de ce zoo, à savoir : une hyène !
Lors de l'hiver 1952/1953, un incendie se déclarait dans l'enclos des éléphants du zoo de Stuttgart où il était employé. Les deux pachydermes, enchaînés et prisonniers des flammes furent sauvé par Werner Freund grâce à son courage et au contact qu'il avait réussi à établir avec eux, bien qu'il n'en soit pas responsable. Un mérite considérable, car les éléphants piétinent lorsqu'ils sont en danger de mort. Il réussit à les libérer de leurs chaînes et les laissa aller à l'extérieur du sinistre.
Il s'engagea ensuite dans l'armée fédérale allemande d'alors, comme garde-frontière, avant de rejoindre un bataillon de chasseurs parachutistes où un sévère entraînement le forma comme combattant solitaire, à la survie et aux techniques employées par les troupes d'élite. Cette carrière le conduisit au grade d'Adjudant.
Là-bas, une instruction draconienne le forma au combat rapproché, ainsi qu'une aptitude à survivre. Cette formation se révéla être un avantage, car Werner Freund effectua quinze expéditions parmi les peuples primitifs. Il voyagea à travers les Steppes, les forets vierges d'Afrique, d'Amérique du sud et d'Asie. Il a vécu parmi les cannibales en Papouasie, Nouvelle- Guinée. Pourquoi accepta t'il de telles péripéties ? Certainement par goût de l'aventure et sa soif de découverte, à la manière des missionnaires, afin d'obtenir la postérité d'une vie ancestrale sur la Terre.
Mais de retour à son poste de sous officier chasseur parachutiste, un autre destin l'attendait. Son commandant de compagnie, connaissant la personnalité de cet homme le chargea de trouver une mascotte pour le bataillon. Werner Freund adopta alors un ourson, qui effectivement devint la mascotte du bataillon. Lorsqu'en 1972 ce bataillon de chasseur – parachutiste a été transféré à Merzig, petite bourgade de la province de Saar, le régiment défila à travers les faubourgs de la ville, avec en tête de la troupe « Kalinka » un ours brun devenu la mascotte des chasseurs parachutiste en compagnie de son maître, l'adjudant Werner Freund ! Puis pris de passion pour cet animal, il en adopta deux autres. Mais un tragique accident avec l'un d'eux le conduisit en urgence, pour de longs mois à l'hôpital, et il du se résigner à les confier à autrui.
La même année, il eut véritablement un coup de foudre pour le loup. Ce déclic lui vint le jour où il aperçut une harde de loups, confinée dans un enclos trop exigu d'un zoo, en Allemagne.
Ce jour là, il resta plus de quatre heures à observer ces animaux, et la destinée de cet homme était alors engagée. Grâce à l'aide de l'équipe municipale de la ville de Merzig, cette dernière érigea en 1977, le premier enclos qui allait accueillir un couple de loup de Sibérie nommé respectivement « Ivan » et « Natascha »
Mi-mai 1980 la louve donnait naissance à six louveteaux. La nouvelle génération était né et la recherche scientifique intensive débuta. A l'aide du docteur Erik Zimen, chercheur scientifique suédois et spécialiste du loup, de renommée mondiale, d'un commun accord ils se décidaient à retirer de la tanière les louveteaux alors âgés de douze jours. Werner Freund allait les élever lui-même au biberon. Il devint leur mère, plus tard leur frère, et ensuite le loup supérieur. Jusqu'à ce jour, Werner Freund a élevé cinquante huit loups, au parc de Merzig. Actuellement cet « homme loup » vit en compagnie de vingt quatre loups composant cinq hardes bien distinctes. Des loups d'Espagne, de Sibérie, d'Inde, des loups blancs d'Arctique, et des « Timber » du Canada. Lorsqu'il pénètre l'un de ces enclos, il semble que « l'homme » Werner Freund reste à l'écart, et seul le « loup d'honneur » (titre qui lui fut attribué par M. Konrad Lorenz) s'approche de ses compagnons. Ses loups le reconnaissent comme étant le « loup supérieur », et le respecte comme tel. Ce privilège est réservé à lui seul. Uniquement cette approche offre à Werner Freund un comportement de scientifique, reconnu par les spécialistes lupin du monde entier. Ses connaissances acquises par l'observation de ses loups, en liberté ou dans des zoos est impossible.
Ces sources de connaissances uniques ont été transcrites à travers deux ouvrages, écrit par Werner Freund lui-même, et traduit en langue française par mes soins. Ses plus de vingt cinq années d'expériences, vécues parmi les loups sont dans ces deux livres décrites par Werner Freund, avec sa très caractéristique manière d'écrire, et comme le cite le docteur philosophe Siegfried Neef, ces histoires vous font croire à un conte.
Patrick Gabella