PAR AMOUR DES LOUPS

PAR AMOUR DES LOUPS
Par amour des loups
En Sarre, un ancien sous-officier de la Bundeswehr vit pleinement sa passion. Il vit avec les loups...
Humain pour un quart, loup aux trois quarts, Werner Freund partage par pure passion la vie des loups, des bêtes qui n'effraient plus personne à Merzig, pas même les enfants qui s'endorment parfois le soir avec de drôles de hurlements en guise de berceuse.

« Il y a d'autres réserves de loups, mais il n'y a personne au monde qui, comme moi, soit un homme-loup », affirme cet ancien adjudant de la Bundeswehr, âgé de 67 ans, avant de pénétrer dans un enclos en pleine forêt où l'attendent, impatients, six loups d'Arctique au poil blanc.
L'homme-loup s'assoit parmi les siens, sur une souche. En une fraction de seconde, il est submergé par l'affection des fauves qui lui lèchent le visage, s'affrontent en montrant les crocs et en grondant pour bénéficier de la première caresse du visiteur.
Ancien explorateur, Werner Freund a acclimaté, depuis un quart de siècle, 25 loups blancs, gris et brun venus du pôle Nord, d'Europe, des Indes et du Kazakhstan, aux alentours de Merzig, une grosse bourgade de quelques 31 000 habitants, sur les bords de la Sarre, près de la frontière française.
« Je les ai regroupés par origine géographique dans des enclos distincts qui représentent ensemble 4 hectares », explique l'homme-loup. On entre dans chaque enclos par un vestiaire : « Pour chaque groupe, j'enfile une tenue spécifique, un vieux treillis militaire, imprégné de mon odeur »
Barbu et trapu, Werner Freund ne se sépare de son havane que pour entrer dans les enclos, privilège réservé à lui seul, « parmi eux, je ne suis pas le chef, mais je suis respecté comme une sorte de loup d'honneur », explique-t-il. Pas si bêtes, les loups savent bien que, chaque jour, c'est leur compagnon à deux pattes qui leur apporte à manger. Grâce aux paysans des environs et aux autorités, Werner Freund va à la chasse, avec pour seule arme une vieille fourgonnette, embarquant ça et là un veau mort-né, « à condition qu'il soit sain, un cerf ou un sanglier renversé par une voiture. C'est la moitié de mon travail : chaque loup mange plusieurs kilogrammes de viande fraîche par jour ».
Werner Freund est aussi accepté par les loups parce qu'il vit selon leurs lois : ami de Konrad Lorenz - spécialiste d'éthologie (science comparée du comportement animal et humain) et prix Nobel décédé en 1989 - il dispute en grondant à ses pensionnaires les pièces de viande crue qu'il leur apporte, parfois entre ses dents.
Et quand le c½ur lui en dit, il hurle avec eux, même s'il assure qu'en fait, il chante dans un ch½ur insolite que l'on entend à plusieurs kilomètres à la ronde.
« Quand un loup m'enserre le cou avec sa gueule, manière pour lui de contester l'ordre établi et la hiérarchie, je réagis immédiatement en le mordant à mon tour. A chaque fois, il lâche prise et se soumet assure-t-il. »
Les plus jeunes pensionnaires de Werner Freund sont nés à Merzig et, dans sa maison de bois à l'orée de la forêt, une chambre est prévue pour eux. Durant leurs premières semaines d'existence, ils passeront leurs nuits avec le maître des lieux, afin que sa présence leur soit familière.
Erika - Madame Freund - trouve cela normal : « Après tout, Werner est vraiment devenu un loup ». Admise de temps à autre dans le sanctuaire des enclos, elle s'occupe surtout de la gestion des lieux et « des dizaines de milliers de visiteurs qui viennent chaque année d'Allemagne, de France ou de Belgique, mais aussi d'ailleurs » assurant le revenu familial. De fait, la municipalité de Merzig, « la ville des loups », voit d'un bon ½il cette notoriété qui vaut bien de laisser gratuitement aux bêtes de Werner Freund quelques hectares de forêt.

« Grâce à eux, nous sommes connus dans toute l'Europe et nous avons même des visiteurs qui viennent de Russie et du Japon », explique un responsable municipal, M. Kurt Petry. Connu comme le loup blanc chez les spécialistes du monde entier, Werner Freund, ne voyage plus, sauf une fois l'an, en Kirghizie, à Karakolka, une ville proche de la frontière chinoise, dont il est citoyen d'honneur. Là, il rend visite à d'autres loups, en totale liberté, en espérant qu'un jour les loups, « qui ne sont pas dangereux, soient réintroduits en Allemagne et en Europe. »
Article initialement paru dans le quotidien régional - L'ALSACE. 2000

# Posté le lundi 31 juillet 2006 10:51

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Voici mon maitre professseur Werner Freund en compagnie de ses loups blancs d' Alaska
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# Posté le lundi 31 juillet 2006 11:03

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c'est moi l' eleve en compagnie de jeunes loups blancs du canada nés en 2005 (à 6mois)

# Posté le lundi 31 juillet 2006 11:06

PASSION.Qui est Werner Freund?

Qui est Werner Freund

1 - Une autre forme de conter
par le docteur - philosophe Siegfried NEEF -

( Texte original traduit de l'allemand par Patrick Gabella, extrait du livre de Werner Freund « Loup parmi les loups » )
Les loups sont de sanguinaires monstres. De cette manière est racontée les histoires, et beaucoup de personnes y croient. Cependant, au milieu d'une forêt, en Allemagne, vit un homme parmi les loups. Il est à la fois leur père et mère, plus tard leur frère, finalement le "Loup supérieur". Il dort et hurle avec eux, les accompagnent à la chasse, va en leur compagnie à la recherche de proies.
Une sensation pour un guide d'agence de voyage, un but d'excursion en bus, un pèlerinage moderne, et par conséquent, assez de thèmes et de sujets à légendes. Et là, un dimanche matin, dans la forêt de Merzig, devant les clôtures des enclos des loups, nous sommes surpris par la gentillesse, la grâce, le charme, la beauté, et la tendresse des loups, mais encore plus par cet " homme loup". Aucune dureté, sévérité, ou conduite autoritaire. Tranquille, les traits clairs, paisible, le regard tendre, beaucoup de mollesse, de la douceur, mais quand même de la précision, de la certitude, décidé et sur ses gardes. Un frontalier "mi-homme" "mi-loup", mais pas un hermaphrodite, avec un caractère soutenu envers les uns et les autres loups. Son caractère s'est formé à travers et avec les loups. Il apprend d'eux, mais pas eux de lui. L'image traditionnelle du loup est fausse. Avec ces connaissances, nous nous trouvons reconnaissant non plus seulement devant les clôtures, mais déjà dans l'enclos. Mais seulement reconnaissant. Franchir la réalité, réussi à très peut, pour la durée d'une vie d'un loup. Qu'a un seul homme ! WERNER FREUND. Son nom est ici un destin. (FREUND = AMI) L'ami des animaux.
Magistral sur sa très caractéristique manière d'être. De tout cela, les animaux sont autres, que le savoir livresque antique, et nous laissent rêveur. Chaque animal est unique, et non répétitif, un individu. Le loup n'est pas "Loup". Quand nous étions enfant, cela nous paraissait logique, en adulte nous l'avons oublié. Apprendre des bêtes, vivre le moment présent, sans craintes du passé et peur de l'avenir, sans inquiétudes et espoirs. Devant cet instant présent rêvent beaucoup d'hommes. Cette vérité est valable dans toutes les grandes religions, et est comme un état de bonheur. Là dessus ont philosophé les grands esprits de ce monde. De cet homme heureux et éveillé, les conteurs d'histoires vous informent. Mais que cherchez-vous sous Loup ? Une découverte si étonnante, qui vous fait croire à un conte.

2- PRESENTATION DE WERNER FREUND (Par Patrick Gabella)
On ne présente plus « l'homme » qu'est Werner Freund. Sa réputation de chercheur scientifique, spécialiste du loup, a dépassé depuis longtemps les frontières d'Allemagne, son pays natal. Ami du défunt Konrad LORENZ
( Prix Nobel, Père de la psychologie animale ), Werner Freund naquit en 1932, à Garbenteich, dans la province du Haut – Hessois ( sud de l'Allemagne ) Issue d'une famille paysanne, il était toujours entouré d'animaux. C'est sa mère qui lui appris à respecter et à aimer les animaux. Elle lui enseigna à avoir un comportement convenable envers eux. Il respecta cette doctrine parce qu'il cherchait leur amitié.
Fils de berger, il fût initié très jeune au pastoralisme, et déjà, se distingua des autres jeunes bergers, en éduquant à la garde des troupeaux de moutons, une chienne, uniquement par la gestuelle. A l'âge de dix-huit ans, il quitta sa province natale pour occuper un poste de soigneur d'animaux, au zoo de Stuttgart, où il était responsable du quartier des carnassiers.
Il réussit à établir un contact social avec un pensionnaire de ce zoo, à savoir : une hyène !
Lors de l'hiver 1952/1953, un incendie se déclarait dans l'enclos des éléphants du zoo de Stuttgart où il était employé. Les deux pachydermes, enchaînés et prisonniers des flammes furent sauvé par Werner Freund grâce à son courage et au contact qu'il avait réussi à établir avec eux, bien qu'il n'en soit pas responsable. Un mérite considérable, car les éléphants piétinent lorsqu'ils sont en danger de mort. Il réussit à les libérer de leurs chaînes et les laissa aller à l'extérieur du sinistre.
Il s'engagea ensuite dans l'armée fédérale allemande d'alors, comme garde-frontière, avant de rejoindre un bataillon de chasseurs parachutistes où un sévère entraînement le forma comme combattant solitaire, à la survie et aux techniques employées par les troupes d'élite. Cette carrière le conduisit au grade d'Adjudant.
Là-bas, une instruction draconienne le forma au combat rapproché, ainsi qu'une aptitude à survivre. Cette formation se révéla être un avantage, car Werner Freund effectua quinze expéditions parmi les peuples primitifs. Il voyagea à travers les Steppes, les forets vierges d'Afrique, d'Amérique du sud et d'Asie. Il a vécu parmi les cannibales en Papouasie, Nouvelle- Guinée. Pourquoi accepta t'il de telles péripéties ? Certainement par goût de l'aventure et sa soif de découverte, à la manière des missionnaires, afin d'obtenir la postérité d'une vie ancestrale sur la Terre.
Mais de retour à son poste de sous officier chasseur parachutiste, un autre destin l'attendait. Son commandant de compagnie, connaissant la personnalité de cet homme le chargea de trouver une mascotte pour le bataillon. Werner Freund adopta alors un ourson, qui effectivement devint la mascotte du bataillon. Lorsqu'en 1972 ce bataillon de chasseur – parachutiste a été transféré à Merzig, petite bourgade de la province de Saar, le régiment défila à travers les faubourgs de la ville, avec en tête de la troupe « Kalinka » un ours brun devenu la mascotte des chasseurs parachutiste en compagnie de son maître, l'adjudant Werner Freund ! Puis pris de passion pour cet animal, il en adopta deux autres. Mais un tragique accident avec l'un d'eux le conduisit en urgence, pour de longs mois à l'hôpital, et il du se résigner à les confier à autrui.
La même année, il eut véritablement un coup de foudre pour le loup. Ce déclic lui vint le jour où il aperçut une harde de loups, confinée dans un enclos trop exigu d'un zoo, en Allemagne.
Ce jour là, il resta plus de quatre heures à observer ces animaux, et la destinée de cet homme était alors engagée. Grâce à l'aide de l'équipe municipale de la ville de Merzig, cette dernière érigea en 1977, le premier enclos qui allait accueillir un couple de loup de Sibérie nommé respectivement « Ivan » et « Natascha »
Mi-mai 1980 la louve donnait naissance à six louveteaux. La nouvelle génération était né et la recherche scientifique intensive débuta. A l'aide du docteur Erik Zimen, chercheur scientifique suédois et spécialiste du loup, de renommée mondiale, d'un commun accord ils se décidaient à retirer de la tanière les louveteaux alors âgés de douze jours. Werner Freund allait les élever lui-même au biberon. Il devint leur mère, plus tard leur frère, et ensuite le loup supérieur. Jusqu'à ce jour, Werner Freund a élevé cinquante huit loups, au parc de Merzig. Actuellement cet « homme loup » vit en compagnie de vingt quatre loups composant cinq hardes bien distinctes. Des loups d'Espagne, de Sibérie, d'Inde, des loups blancs d'Arctique, et des « Timber » du Canada. Lorsqu'il pénètre l'un de ces enclos, il semble que « l'homme » Werner Freund reste à l'écart, et seul le « loup d'honneur » (titre qui lui fut attribué par M. Konrad Lorenz) s'approche de ses compagnons. Ses loups le reconnaissent comme étant le « loup supérieur », et le respecte comme tel. Ce privilège est réservé à lui seul. Uniquement cette approche offre à Werner Freund un comportement de scientifique, reconnu par les spécialistes lupin du monde entier. Ses connaissances acquises par l'observation de ses loups, en liberté ou dans des zoos est impossible.
Ces sources de connaissances uniques ont été transcrites à travers deux ouvrages, écrit par Werner Freund lui-même, et traduit en langue française par mes soins. Ses plus de vingt cinq années d'expériences, vécues parmi les loups sont dans ces deux livres décrites par Werner Freund, avec sa très caractéristique manière d'écrire, et comme le cite le docteur philosophe Siegfried Neef, ces histoires vous font croire à un conte.
Patrick Gabella
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# Posté le lundi 31 juillet 2006 11:10

QUI SUIS-JE ?

Je me nomme Patrick G., et suis né en 1955, à Mulhouse (Alsace) France.
Depuis mon enfance, j'ai toujours vécu avec des animaux, notamment avec des chiens.
J'appris moi-même a les aimer et surtout à les respecter, si bien, que très jeune, je réussis à établir un bon contact avec eux.
Cette relation n'a fait que s'amplifier au cours des années, puisque aujourd'hui, me voilà maître de chiens en police municipale et éleveur amateur de chiens de Berger Allemand.
Les contes et légendes sur le loup, racontés par mes aïeux, me paraissaient invraisemblables. Comment l'ancêtre commun de toutes nos races canines pouvait-il être qu'un monstre sanguinaire ?
Mes chiens sont hiérarchisés et structurés. A la manière des loups, je suis à la fois leur chef, et parfois l'un des leurs.
La lecture de nombreux ouvrages consacrés aux loups, ainsi que la visualisation de documents et films, me permis de découvrir la véritable personnalité du loup.
J'ai également visité plusieurs sites Internet où l'on y fait son éloge.
Par contre, j'ai croisé beaucoup de personnes dans ma vie, se disant passionné par les loups, et qui le dissèquent devant les clôtures d'un zoo ou d'un Parc, avec un appareil photo, ou qui se contente de l'aimer au travers d'un écran d'ordinateur !
Moi, je voulais le découvrir sous un autre angle, l'observer des heures durant, dans un milieu le plus naturel possible, et établir un contact physique avec cet animal.
C'est en 1998 que j'ai découvert Monsieur Werner Freund, dans un documentaire animalier réalisé par Monsieur Philippe Mollin intitulé « L'homme qui rêvait d'être loup »
Je décidai qu'il me fallait absolument rencontrer cet homme unique, et lui écris, ayant la faculté de maîtriser la langue Allemande avec aisance.
C'est le 13 octobre de la même année, que Werner Freund m'invita à son domicile, jouxtant son parc des loups, à Merzig, en Allemagne. J'avais l'intime conviction qu'il allait me transmettre un savoir autre que celui qui est raconté dans les contes et légendes qui hantent notre enfance. Depuis, après plusieurs séjours au parc des loups de Merzig, je ne compte plus le nombre d'heures que nous avons passé ensemble en compagnie de ses loups. Nous sommes, bien évidement, devenus des amis, partageant une passion commune, l'amour des loups.
Grâce au savoir que m'a transmis Werner Freund, j'ai réalisé un rêve d'enfant. J'ai pu établir un contact social avec sa harde de loups d'Espagne (5 sujets) et surtout, j'ai réussi à caresser le mâle alpha de la harde des loups du Canada se nommant « Iff »
Cet instant magique restera gravé à jamais dans mon c½ur. Je ne peux hélas transmettre à autrui ces instants de bonheur. Je décidai alors de traduire en langue française les deux ouvrages de Werner Freund, ce qui est chose faite à présent, afin que le francophone ais connaissance de ces travaux scientifiques uniques sur le loup. Je vous rappelle que l'auteur vit depuis plus de trente ans, à présent, en compagnie des loups (7 hardes, 37 loups, dans un parc de 10 Ha)

De nombreux sites consacrés aux loups sont diffusés sur le Web, et dans de nombreuses langues.

Si la lecture de ce blog peut vous apporter un changement d'opinion positif sur « Canis Lupus », mes travaux communs ne seront pas vains.
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# Posté le lundi 31 juillet 2006 12:35